Voilà, encore une année compliquée où on a du se serrer la ceinture (cette fois-ci, un peu plus que d’habitude…) et apparemment, c’est pas prêt de s’arrêter ! Voici donc plusieurs conseils pour faire face à la fin de l’abondance, et que les plus aisés pourront également suivre pour tenter de nous sauver de l’apocalypse qui risque de nous tomber dessus si on continue à polluer autant. #funnynotfunny

Bon, on va peut-être se concentrer sur les meilleures façons de faire des économies, ça sera quand même plus gai, n’est-pas ? 

 

Rentrons donc sans plus tarder, dans le vif du sujet !

Avant toute chose, il va te falloir désengorger tes armoires pour y voir plus clair. Selon la loi de Pareto, il y aurait 80 % des vêtements de ta garde-robe, qui ne quitteraient pas ta garde-robe…

 

Notre but est donc d’inverser cette tendance, en faisant en sorte que ces 80 % soient les vêtements que tu portes régulièrement et que les 20 % restant soient les tenues spéciales que tu ne portes que pour les occasions. Pour ce faire, je vais te partager quelques tips, mais n’hésite pas à prendre rendez-vous avec moi pour un tri-dressing si tu te sens déboussolée en m’envoyant un message juste ici.

 

Je vais maintenant te présenter quatre astuces ( que tu n’es pas obligée d’utiliser dans l’ordre ) pour faire le tri dans ta garde-robe :

 1 ) La méthode Marie Kondo :

La première étape que tu peux utiliser est celle de Marie Kondo, pionnière du tri et autrice du best-seller « la magie du rangement » qui a également inspiré la série Netflix « l’art du rangement ». Cette méthode consiste à ne garder que les objets qui te procurent de la joie. Ici, je vais me concentrer sur mon domaine d’expertise (le dressing) le but est donc de prendre tes vêtements un par un et de te demander si la pièce que tu as entre tes mains te procure de la joie. Si la réponse est non, tu peux alors t’en séparer.

2 ) La méthode « oui, non, peut-être » :

Une autre façon de trier (ou bien de re-trier ce qu’il reste après la première étape) est de faire trois piles : une première avec ce que tu es SURE de garder, une seconde avec ce que tu es sure de ne PAS garder (généralement ça ne te procure pas de joie donc si tu as déjà fais la méthode 1, c’est déjà parti) et la dernière avec ce que tu n’es PAS SURE de garder. Celle-là, tu peux la laisser à la cave pendant un an, si tu n’es rien venu rechercher, c’est que ces vêtements ne t’étaient pas si indispensables finalement…

 3 ) La méthode « ça ne me va plus, ça dégage » :

Celle-là est un peu plus longue car elle consiste à te faire essayer tous tes vêtements un par un, pour savoir ceux qui te vont parfaitement (ceux-là peuvent rester car ils te font sentir bien) et ceux qui ne te vont plus et que tu gardes « au cas où » tu pourrais les porter de nouveau. J’admire l’ambition ! Mais si tu ne fais pas les efforts pour, ça ne vaut pas le coup de les garder dans ta garde-robe pour te faire du mal et te lamenter à chaque fois que tu les essaies… Fais les retoucher et tu pourras les reporter dés maintenant !

4 ) La méthode « c’est abimé, je jette ou répare » :

On est d’accord, tu es bien trop précieuse pour porter des guenilles ? C’est pourquoi, il faut absolument faire quelque chose de tes vêtements abimés : les trous, les tâches, les bouloches… On en veut plus ! Avant de les jeter, essaie de voir s’il n’est pas possible de leur offrir une seconde vie (teinture, broderie, écusson, dentelle, ou encore patchwork, de nos jours il y a pleins de façon de customiser ses vêtements). N’hésite pas à me demander conseil pour des idées couture ou a contacter @tatatabroderie upcycler tes fringues.
Voilà, maintenant que tu as fait le vide dans tes armoires, le but est de les laisser respirer. Alors pour ne plus te laisser tenter par les soldes, les boutiques ou les influenceuses en tout genre, je vais te faire découvrir une méthode grave mignonne (dont j’ai déjà parlé sur instagram) :

 

 

La méthode B – I – S – O – U ! 

–   » B  » comme  » Besoin  » :

À quel besoin cet achat répond-il ?
Par exemple : j’ai plus de vêtements à ma taille, je dois remplacer un pantalon usé, je dois trouver une tenue pour le mariage de ma soeur… En bref, cet achat est-il indispensable ? 

–   » S  » comme  » Semblable  » :

Ai-je déjà quelque chose de similaire ?
Alerte aux doublons, pense à faire des listes ! Si tu as déjà une chemise de la même couleur ou de la même forme, autant choisir quelque chose d’un peu différent pour changer un peu. 

–   » U  » comme  » Utile  » :

Ce objet va-t-il vraiment me servir ?
Demande-toi si tu as des vêtements avec lesquels tu pourras porter cette pièce et imagine des tenues avec ce que tu possèdes déjà dans ton armoire, pour éviter qu’elle ne finisse par prendre la poussière !

–   » I  » comme  » Immédiat  » :

Est-ce nécessaire que je l’achète immédiatement ?
Est-ce pressé ? Peux-tu attendre quelques jours avant de faire cet achat ? Ça te permettrait de te rendre compte s’il est vraiment important pour toi ou si ce n’est qu’un caprice.

–   » 0  » comme  » Origine  » :

Quelle est l’origine de se produit ?
A-t-il était conçu dans des bonnes conditions de travail ? A-t-il traversé la moitié de la planète dans des cargaisons remplies de pesticides avant d’arriver entre mes mains ?

Ce moyen mnémotechnique proposé par Marie Lefèvre et Herveline Verbeken, dans leur livre « J’arrête de surconsommer, 21 jours pour sauver la planète et mon compte en banque » recense donc les questions indispensables à te poser afin d’éviter les achats compulsifs (notamment pendant les soldes, par exemple)... On en achète moins, donc on encombre moins notre domicile ainsi que de nos armoires ; ce qui nous permet de faire moins de lessive, moins de ménage et d’avoir moins d’options pour choisir nos vêtements, donc de se préparer plus rapidement le matin.  

Et pour acheter ce dont tu as besoins à petits prix ?

 

Personnellement, je suis une grande fan de la seconde main ! Parmi mes boutiques favorites se trouvent @mutine, @voltface, des nanas vachement sympas qui se donnent du mal pour vous proposer différents styles, différentes tailles (ce qui n’est pas évident sachant que certaines tailles sont déjà compliquées à trouver neuves…) et qui se feront un plaisir de vous conseiller, tout comme @leschineuses qui elles, proposent une sélection permanente de vêtements grandes tailles et maternités.

Ensuite, malgré des frais qui ne font qu’augmenter (pas de beaucoup, mais tout de même…), @vinted reste l’application de seconde main par excellence. Étant la plus connue de toutes, elle propose un large choix de vêtements et sa fonction achat/revente permet d’économiser en vendant les vêtements qu’on ne porte plus et d’en acheter de nouveaux, sans rien sortir de notre poche.

Et pour finir, les vides-dressings ! De plus en plus en vogue en ce moment, ils nous permettent d’acheter des vêtements de seconde main à des particuliers, encore moins cher et surtout, de pouvoir les essayer sur place ! D’ailleurs le collectif @pinky&darky organise un grand vide-dressing auquel je participe le samedi 21 janvier. J’espère te retrouver là-bas :

* Pinky & Darky est un collectif créé par des personnes queers qui souhaitent mettre à l’honneur des artistes de la communauté LGBTQIA + ainsi, tout type de comportements/propos discriminatoires ou déplacés sera signalé.

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